Vous vous levez le matin et vous vous sentez déjà épuisée. Cette fatigue émotionnelle qui s’est installée progressivement, cette énergie basse qui dure depuis trop longtemps, et ce sentiment que plus rien ne vous donne vraiment envie.
Peut-être que vous traversez une période difficile. Un deuil, une séparation, un burn-out, une déprime qui traîne sans vraiment savoir pourquoi. Ou peut-être simplement l’accumulation de tout, la charge mentale, les autres avant soi, la pression permanente de tout gérer et de tout bien faire.
Je m’appelle Gisèle, je suis enseignante Zentangle® certifiée depuis 2017 et je pratique cette méthode depuis 2012. Et ce que j’observe depuis des années chez les personnes que j’accompagne, c’est que quand on est à plat, on tombe souvent dans un piège : on essaie de se forcer à aller mieux. On se dit qu’il faut se bouger, qu’il faut faire des efforts, qu’il faut trouver la motivation. Et plus on essaie, plus on culpabilise de ne pas y arriver. Et plus on culpabilise, plus l’énergie baisse.
Dans cet article, je vous partage ce qui aide vraiment à retrouver de l’énergie, d’après des années d’observation auprès de mes élèves et ce que la recherche sur l’épuisement confirme, et pourquoi l’approche douce, sans pression et sans attente de résultat, fonctionne là où la volonté seule ne suffit pas.
Si vous voulez commencer à vous reconnecter à vous-même dès aujourd’hui par la pratique créative, mon cours offert de 3 jours vous accompagne dans vos premiers pas avec le Zentangle®, un espace sans pression et sans jugement.
Pourquoi se forcer ne fonctionne pas quand on est à plat

C’est le premier piège dans lequel on tombe quand on manque d’énergie : croire qu’il faut en générer par la volonté. Se dire qu’on va s’y mettre, qu’on va trouver la motivation, qu’on va faire un effort.
Mais quand le système nerveux est épuisé, quand les ressources émotionnelles sont au plus bas, la volonté ne peut pas compenser ce que le corps et l’esprit n’ont plus. C’est comme essayer de faire démarrer une voiture sans carburant en appuyant plus fort sur l’accélérateur.
Les recherches sur l’épuisement et la récupération montrent que ce sont les activités à faible effort et à faible enjeu qui permettent au système nerveux de se réguler et de reconstituer ses ressources. Retrouver de l’énergie passe souvent par faire moins, et non par faire plus. C’est de la physiologie, simplement. Le corps a besoin de récupérer avant de pouvoir avancer à nouveau.
Le paradoxe du lâcher prise : comment ne rien attendre permet aux choses de bouger
Il y a quelque chose de contre-intuitif dans ce que je vais vous dire, mais je l’observe si souvent que je ne peux que le partager.
Quand on lâche vraiment la pression, quand on se donne la permission de ne pas avoir d’objectif, de ne pas chercher un résultat particulier, de simplement être là dans ce qu’on fait, quelque chose se met en mouvement intérieurement. Doucement, progressivement.
C’est précisément ce qui se passe dans une séance de Zentangle®. On s’assoit, on prend son feutre de précision, on trace une ficelle au crayon, et on commence à dessiner un motif, un trait après l’autre, sans savoir à l’avance ce que la tuile va donner. On est juste là, présente dans le geste, sans chercher à faire beau ni à aller vite.
Et ce qui arrive, souvent sans qu’on s’y attende, c’est qu’à la fin de la séance on se sent différente. Quelque chose s’est déposé. Une légèreté qu’on n’avait pas au départ. Une petite étincelle d’envie qui n’était pas là avant. Comme si le fait de se poser sans attentes avait permis à quelque chose de se remettre en mouvement à l’intérieur.
Ce que la science dit sur la créativité et la récupération de l’énergie
Ce que j’observe de façon intuitive dans ma pratique est confirmé par la recherche scientifique.
Uneméta-analyse publiée en 2024 dans une revue internationale confirme que les pratiques créatives activent des mécanismes de récupération du stress en réduisant l’activité du réseau de rumination mentale et en favorisant un état de présence qui permet au système nerveux de se réguler.
La recherche sur la théorie de la restauration de l’attention, développée par les chercheurs Rachel et Stephen Kaplan, montre que les activités qui engagent une attention douce, sans effort cognitif intense, permettent au cerveau de récupérer de la fatigue mentale bien plus efficacement que le repos passif. Le dessin méditatif crée exactement ces conditions : une attention engagée mais légère, qui occupe l’esprit sans l’épuiser.
Et uneétude citée par le Journal canadien de la santé mentale confirme que même 45 minutes de pratique créative peuvent réduire significativement les niveaux de cortisol, l’hormone du stress, et favoriser un sentiment de légèreté et d’énergie retrouvée.
Vous voulez expérimenter ce lâcher prise par le geste créatif ? Mon cours offert de 3 jours est conçu exactement pour ça : sans pression, sans prérequis, à votre propre rythme.
Pourquoi se donner la permission de faire quelque chose pour soi change tout
Il y a une croyance très répandue chez les femmes que j’accompagne, et que je reconnais aussi dans mon propre fonctionnement : la croyance qu’on ne mérite pas de prendre du temps pour soi, qu’il faut d’abord s’occuper des autres, que se faire du bien c’est égoïste ou superflu quand les choses vont mal.
Cette croyance est l’une des raisons pour lesquelles l’énergie ne remonte pas. Parce qu’on continue à se vider pour les autres sans jamais se recharger. Parce qu’on attend que tout soit réglé pour se donner enfin la permission de souffler. Et cette permission n’arrive jamais vraiment.
Prendre du temps pour soi quand on est à plat est une condition pour pouvoir continuer à être là pour les autres, pour traverser les périodes difficiles sans s’effondrer complètement, pour retrouver progressivement cet élan intérieur qui nous permet d’avancer.
Et cet espace qu’on se donne, même 15 minutes avec une tuile et un feutre de précision, a un effet réel sur le corps et l’esprit. Le dessin crée les conditions pour voir les choses autrement quand on pose le feutre.
Des gestes concrets pour commencer à retrouver de l’énergie aujourd’hui

Voilà ce que je propose aux personnes que j’accompagne quand elles sont à plat, sans injonction et sans pression de résultat.
Commencer par le plus petit geste possible. Sortir une tuile et un feutre de précision. Juste ça. Sans objectif de dessin ni de séance définie. Juste poser les outils devant soi et voir ce qui arrive.
Choisir une activité à faible enjeu. Quelque chose qu’on fait pour le plaisir du geste, pour le processus plutôt que pour le résultat. Le Zentangle® est conçu pour ça : il n’y a pas d’erreur possible ni de bon ou de mauvais dessin, juste le plaisir de tracer des lignes.
Se donner la permission de ne pas être productive. C’est peut-être le geste le plus difficile et le plus transformateur à la fois. Se dire que pendant 15 minutes, on s’accorde simplement d’être là, sans rien à produire d’utile.
L’énergie revient progressivement, par petites touches, à mesure qu’on se redonne de l’espace.
Pour aller plus loin sur la façon dont la créativité soutient le bien-être au quotidien, vous pouvez lirecet article sur le slow living et la reconnexion à soi.
Et si retrouver de l’énergie commençait par arrêter d’essayer
Retrouver de l’énergie commence par se poser, lâcher la pression, se donner la permission de faire quelque chose de doux, sans attente et sans jugement.
Et souvent, c’est dans cet espace qu’on pensait perdre que quelque chose recommence à bouger.
Mon cours offert de 3 jours est un premier pas dans cette direction : trois séances guidées, accessibles même sans expérience du dessin, pour commencer à explorer ce que le Zentangle® peut faire pour vous.


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